Mercredi 31 décembre 2008 3 31 /12 /Déc /2008 15:59

L’équipement du MONITOR est composé d’un micro récepteur, d’un micro variateur, d’un accu LiPo de 3,7 volts et d’un moteur réducté.  Les servos sont des modèles de 2,5 g . Tout est commandé chez Micro Plane Solution, sauf le moteur qui est acheté sous la référence 10651-05 chez 100%aéro (en fait c’est le moteur du Minium Cessna ou Citabria, Rapport de réduction moteur : 5.28:1), ainsi que l'hélice.














L’électronique rentre au chausse pied dans le fuselage. Les articulations des volets sont confectionnées dans une bandelette de rhodoïd et les commandes sont en CAP gainée (BAT Modélisme). Les guignols sont découpés dans de la carte plastique.

Le moteur est collé sur son bâti, l’accu est immobilisé avec de l’adhésif double face, en dessous.









On termine l’assemblage en fixant le capot par deux vis, en collant le cockpit et en ajoutant l'aile.




Et volià le résultat, pour un poids de 30 grammes...
Par FredD
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Dimanche 21 décembre 2008 7 21 /12 /Déc /2008 10:16

Une fois que les différents éléments sont construits, il faut détacher délicatement les parties mobiles des empennages.

L'entoilage est ensuite réalisé avec du papier de soie, acheté en librairie ou en grande surface (Clairefontaine en distribue sous la référence 95498 (en rouge, vert, bleu, bl anc...).
 
On applique au pinceau  de la colle blanche, fortement diluée à l'eau, sur la structure en balsa. On applique ensuite un coupon de papier que l'on tend. Dès que c'est sec, on supprime l'excédent de papier, avec une paire de ciseau ou en ponçant.



On tend ensuite une nouvelle fois le papier en vaporisant de l'alcool à bruler. On procède par étape : Le dessous du fuselage, le dessus, puis les  flancs, l’intrados des ailes, puis l’extrados…Pour finir, on enduit l’ensemble au pinceau avec un mélange d’enduit nitrocellulosique et d’acétone. Attention de ne pas laisser les poils du pinceau lors de cette opération, car il sera impossible de les décoller ensuite.

 




Quand l'entoillage est terminé, il faut coller les dérives, fixer l'aile en respectant les angles et les incidences. Dans mon cas, les empennages sont collés à la "super glue" alors que l'aile est maintenue par une vis, afin de pouvoir être démontée et me permettre l'accès à l'intérieur du fuselage par le dessous.

Et voilà le résultat, la cellule a pris quelques grammes supplémentaires.

 





La peinture est relativement simple. Un coup d’aérographe et en quelques minutes, l’appareil est entièrement recouvert d’un gris métallisé.

 

Pour les différents marquages, j’ai utilisé du film plastique autocollant dans lequel j’avais découpé des lettres. J’ai également utilisé des  lettres de marque DECAdry, trouvées en librairie.


Il reste la radiocommande à installer...


A suivre...
Par FredD
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Vendredi 12 décembre 2008 5 12 /12 /Déc /2008 09:44

Le matériel de base, c'est du balsa d'une épaisseur de 1mm, 1.5mm et 3 mm. Les assemblages sont réalisés à la colle blanche (colle à bois) diluée avec un peu d'eau.

Le fuselage, dans sa partie inférieure est de section rectangulaire. Dans un premier temps, on réalise les flancs.






Après cette première étape, on assemble le fuselage. Celui-ci est construit à l’envers.









Une fois assemblé, on ajoute la partie supérieure.

 








La dérive et la profondeur sont des treillis de baguettes de balsa (1,5*1,5). Les parties fixes et mobiles sont assemblées à plat en un seul morceau. Cela permet de poncer ces pièces sans les « exploser ». Les parties mobiles sont détachées juste avant l’entoilage.

 












L’aile est construite comme les avions plus grands. Un longeron, en balsa de 30/10, sert d’ossature sur lequel on vient imbriquer les nervures, en balsa 10/10, et les « fausses nervures », le bord d’attaque et le bord de fuite. Les saumons d’ailes terminent les demies ailes.







Elles sont ensuite collées l’une avec le dièdre nécessaire.

Attention: Il faut travailler sur une surface bien plane et éviter le vrillage des ailes...









Le train d’atterrissage est en corde à piano. Il est habillé avec un morceau de gaine de commande et des morceaux de tubes de coton-tige. Les compas sont découpés dans de la carte plastique. Le tout est collé à la « super glue ». Les roues sont tournées dans une chute de dépron de 3mm.
Pour la roulette de queue, on fait le même « bricolage », mais cette fois avec du dépron de 1,5mm.

 


Une fois que tout est construit, Il faut poncer délicatement tous les sous ensembles.
On peut faire un "pré montage" de l'avion, pour ajuster les liaisons entre l'aile et le fuselage et l'empennage.

Verdict de la balance: 12 grammes.




A suivre...

Par FredD
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